Samedi 15 décembre 2018 - 20h30

Blues

Issu de la lignée des chasseurs bambara, Abou Diarra est un joueur de kamélé n’goni hors-pair. Avec ce luth malien ancestral, l’artiste offre un blues convaincant sur son quatrième album Koya. Un opus soigneusement réalisé par Nicolas Repac sur lequel figure l’harmoniciste Vincent Bucher. Le résultat donne une esthétique contemporaine sans gommer l’aspect séculaire. Il conservé pendant plusieurs années les magnifiques parties de flûte peuhl et mandingue enregistrées pour lui par Cheikh Diallo et Simon Winsé. Si on les entend aujourd’hui dans Koya Blues et Djalaba, c’est que la nécessité de les utiliser est finalement apparue, au moment où ce nouveau projet se dessinait. « J’ai voulu changer de chemin pour voir ce que ça donnerait, explique-t-il. Pour les Européens et les Américains, les musiques d’Afrique de l’Ouest se ressemblent beaucoup, ce sont toujours les mêmes arrangements. Alors, j’ai réfléchi à ce que je voulais. Je n’ai pas décidé tout d’un coup. Chaque chose a son temps. Le temps n’était pas encore arrivé. Quand le temps est arrivé, je m’y suis mis.»

Abou Diarra /N'Goni – Chant

Moussa Koita/Clavier – Chœurs Laurent Loit/Basse

Amadou Dao/Percussions Vincent  Bucher/Harmonica

Normal : 18 € / Prévente : 16 € / Adh.: 14 € / Réduit : 12 €

Les prix indiqués sont hors frais de réservation

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